Faire une critique d’un album de black metal en parlant de serpents, c’est un peu comme inviter AnimaZoo à une fête d’enfants au lieu d’un clown : au début, les parents trouvent ça original, jusqu’au moment où un python de… Continue Reading →
Je pense que nous avions besoin d’un album de reprises de la part de Dimmu Borgir autant que nous avions besoin de Bernard Drainville qui chante une chanson des Cowboys Fringants lors d’un point de presse. Quel est l’intérêt, vraiment?… Continue Reading →